Partager l'article ! Présentation: L'Impreza a marqué toute une génération de pilotes. À son volant, Colin McRae et Richard Burns ont été sacrés Champions du monde ...






| CILTI-SPORT |
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Paul Bernard : « Une histoire d'amitié »
La collaboration entre Cilti-Sport et Prodrive remonte au début du Groupe A avec les BMW M3. Cilti-Sport a été un des premiers clients
de Prodrive, nous avons acheté la M3 n°4 ! J'ai passé un vrai contrat avec David Richards, un contrat d'importateur exclusif des pièces BMW M3 en France et DOM-TOM. À l'époque, le vrai
patron de Prodrive était Yann Parrey, qui est parti avec Richards à ISC, mais j'avais surtout d'excellentes relations avec le team-manager de François Chatriot, David Campion. Ce gars-là
était hyper compétent et vraiment passionné. Nous avions des relations d'amitié et une confiance réciproque. II m'arrivait parfois de prendre une voiture de course et un camion chez
Prodrive pour venir faire des tests en France sans rien dire à personne. David s'occupe aujourd'hui du marché Subaru Nord-Américain. II a également dirigé la structure All-Stars pendant
quelques années.
En 1993, c'est Marco Massarotto qui m'avait parlé le premier de Subaru. Je suis parti chez Prodrive pour acheter une auto, mais le problème était qu'il n'y avait pas encore d'importateur Subaru en France. Et ça posait tout un tas de difficultés, comme par exemple un passage au marbre. Heureusement, Subaru France a vu le jour tout de suite après et grâce à son directeur, qui venait de la compétition moto, nous avons pu collaborer en rallye. Cette collaboration s'est poursuivie avec Jean-François Pardé. Mais Subaru France ne nous a jamais aidé financièrement jusqu'à 1998 et le programme de Simon Jean-Joseph. CiltiSport a, je pense, participé à la promotion de la marque Subaru en France avec la saison de Simon en 1998 avec le titre de Vice-champion de France. La victoire en Team's Cup en 99 avec Luis Climent devant une Subaru du All-Stars, l'antenne "privée" de Prodrive, mais aussi et surtout la perf' de Gilles Panizzi au Monte-Carlo 99 ont fait connaître Cilti-Sport sur la scène internationale. La saison 2000 de Jean-Joseph fut gâchée par de multiples soucis. En fait, il s'agissait d'un problème d'accélérateur électronique : le faisceau, qui avait été étudié au Japon spécialement pour les voitures d'usine, devait être remplacé régulièrement sinon il provoquait des micro-coupures. Nous ne l'avons su que plus tard. La Subaru Impreza reste une excellente auto pour un pilote amateur. Elle est fiable, à condition de respecter le mode opératoire (changer les pièces au bout de tant de kilomètres...), et très ludique à piloter. Je pense qu'un amateur peut encore gérer une Impreza WRC97-98, qui est en fait une GrA améliorée. Mais ça devient impossible à partir de la WRC99. Déjà, sur une version 98, l'électronique est partout. II existe par exemple une stratégie "pied gauche" pour la boîte de vitesses ! On trouve encore pas mal de pièces, mais attention aux "contrefaçons" car Prodrive avait tellement bien verrouillé le système que les vraies pièces moteur par exemple sont rares. La dernière Impreza GrN est une machine redoutable. Elle est aussi performante que les premières GrA. Mais pour un modèle au top, il faut compter 900 000 F ! Et je déconseille aux amateurs d'en entreprendre la construction au fond d'un garage. II faut passer par des structures comme Prodrive pour avoir un produit au top. |
| SIMON JEAN-JOSEPH |
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Une auto extraordinaire
Simon Jean-Joseph est certainement le pilote français qui connaît le mieux la Subaru Impreza puisqu'il a remporté de nombreuses
victoires à son volant et surtout qu'il a disputé deux épreuves mondiales en tant que pilote officiel chez Subaru.
C'était une voiture fabuleuse. Elle avait un look sympa, le son du 4 cylindres à plat envoûtait les foules. C'est une voiture qui avait tout pour plaire. Aujourd'hui, on connaît Subaru uniquement par l'intermédiaire de la course. La stratégie marketing dictée par les Japonais n'a été axée que sur le sport et sans avoir les moyens de gros constructeurs, Peugeot, Ford, Toyota, c'est une marque qui est connue dans le monde entier. L'Impreza avait été mise au point par McRae, elle était donc plutôt survireuse. Pour moi, elle était facile à conduire. C'était un vélo. A la fin, j'en faisais ce que je voulais et je me suis d'ailleurs battu avec les meilleures kit-cars du moment alors que sur le papier, ma Subaru était déjà dépassée. L'Impreza avait un équilibre extraordinaire grâce au moteur à plat et pardonnait beaucoup. Elle convenait parfaitement à mon style de pilotage. Le pont arrière était bloqué à 100 % , comme un karting. L'Escort GrA qui évoluait à la même époque, était beaucoup plus sous vireuse, il fallait la piloter comme une traction. L'Impreza était un produit quasiment incassable et d'un rapport qualité/prix imbattable. Je n'ai pas eu la chance de conduire la version avec la bride de 38 mm. La première version que j'ai eue n'avait pas les ponts pilotés, ni le bang-bang, et avec la bride de 34 mm. Pour un amateur, c'était une voiture extraordinaire. Ensuite j'ai piloté plusieurs versions avant d'arriver à la 98 avec ponts pilotés, bang-bang, gestion électronique. J'ai eu ce qu'il y avait de mieux homologué en Groupe A et là effectivement, il y avait un certain écart, mais elle restait toujours facile à conduire. La WRC 97 était en revanche très difficile à piloter car elle commençait à avoir un caractère souvireur. Ce n'était ni plus ni moins qu'une Groupe A avec une caisse de WRC, mais elle était transfigurée. Le grand pas en avant s'est produit en 2000. J'ai effectué beaucoup d'essais en Espagne. Quand je suis arrivé le premier jour, il y avait les deux versions 99 et 2000 côte à côte sous une bâche. II y avait je ne sais plus combien d'ingénieurs, un pour le moteur, un autre châssis, suspensions, et Christian Loriaux, le concepteur de la version 2000. On a fait quatre jours de tests, endurance et sprints, un vrai régal, un truc exquis. On a tout essayé, de la direction aux freins... Mais le meilleur souvenir que je garde de cette période Subaru, ça reste le Tour de Corse et le Sanremo car il y a encore une grande différence entre la voiture de développement et la voiture de course. C'était extraordinaire. En Corse, c'est un miracle si on n'a pas abandonné car la voiture avait pris feu. L'assistance a changé tout l'avant de la voiture et Jack et moi, nous avons terminé le travail sur le routier. Un grand moment. J'avoue que j'ai un faible pour cette auto. C'est comme, je ne sais pas, lorsque deux personnes sont obligées de se séparer mais que tu l'aimes encore. |
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1992
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1993
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1994
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1995
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1996
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Modèle
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Legacy 4WD
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Impreza 555
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Impreza 555
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Impreza 555
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Impreza 555
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Moteur
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1 994 cm3
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1 994 cm3
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1 994 cm3
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1 994 cm3
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1 994 cm3
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Alésage x course
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92x75
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92x75
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92x75
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92x75
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92x75
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Puissance
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400 ch à 6500 tr/min
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400 ch à 6500 tr/min
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400 ch à 6500 tr/min
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300 ch à 6500 tr/min
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300 ch à 6500 tr/min
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Couple maxi
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45 mkg à 5000 tr/min
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47 mkg à 5000 tr/min
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47 mkg à 5000 tr/min
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47 mkg à 5000 tr/min
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47 mkg à 4000 tr/min
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Injection
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Subaru L-Jectronic
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Subaru L-Jectronic
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Subaru
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Subaru
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Subaru
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Turbo
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IHI
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Mitsubishi TD05H
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IHI
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IHI
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IHI
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Transmission
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Boîte manuelle 6
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Boîte manuelle 6
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Boîte manuelle 6
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Boîte manuelle 6
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Boîte manuelle 6
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Différentiels
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M-H-M
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M-H-M
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H-H-M
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H-H-M
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A-A-M
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Disques AV
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355 mm
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355 mm
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355 mm
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355 mm
|
355 mm
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Disques AR
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332 mm
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304 mm
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304 mm
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304 mm
|
304 mm
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Longueur
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4510
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4340
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4340
|
4340
|
4340
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Largeur
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1705
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1690
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1690
|
1690
|
1690
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Hauteur
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1420
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1405
|
1405
|
1405
|
1405
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Empattement
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2580
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2520
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2520
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2520
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2520
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Voies avant
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1465
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1465
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1465
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1465
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1465
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Voies arrière
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1455
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1455
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1455
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1455
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1455
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Date d'homologation
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01/01/90
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01/04/93
A-5480 |
01/04/93
A-5480 |
01/04/93
A-5480 |
01/04/93
A-5480 |